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30.10.2006

Expositions parisiennes

Venise et l'Orient à l'Institut du monde arabe: remarquable exposition sur les liens et influences du monde arabe sur venise.L’exposition couvre plusieurs siècles – du vol de la dépouille de Saint-Marc, à Alexandrie en 828, à la fin de la République – et différentes aires géographiques, marquant un intérêt particulier pour les échanges artistiques et culturels entre Venise et le Proche-Orient. L’exposition, cependant, se concentre sur la période la plus féconde de ces échanges, à savoir : du XIVe au XVIIe siècle. Présentation didactique et efficace loin des fioritures déployées par certains muséographes prétentieux qui ne savent pas s'effacer derrière leur sujet. Tout l'Orient est là: soieries, brocards, verreries exceptionnelles, cuivre, tapis...A voir absolument jusqu'au 18 février 2007.

Marilyn, la dernière séance à la Fondation Dina Verni/Musée Maillol: 1962, une suite de l'hôtel Bel-Air à Los Angeles, Marilyn Monroe pose devant l'objectif de Bert Stern. L'actrice, sans maquillage, accepte de se dénuder. La séance photo dure douze heures, Bert Stern prend 2571 clichés. Le résultat est exceptionnel, mais la rédaction de Vogue le juge trop dénudé pour le journal. Bert Stern propose une nouvelle séance à Marylin qui accepte, cette fois maquillée et habillée. Elle meurt la veille de la publication du reportage dans Vogue. D'une puissance émotionnelle rare...


29.10.2006

Au ciné

La Californie: Un très bon film, construit, fort, sur la vie, l'ennui, le désespoir et ses remèdes, l'abandon. Tous les comédiens sont parfaits: Roschdy Zem, Radivoje Bukvic, Ludivine Sagnier, Xavier de Guillebon, Antoine Bibiloni.Quant à Nathalie Baye et Mylène Deongeot, elles sont tout simplement au sommet de leur art qu'elles maîtrisent de bout en bout. J'ai vraiment beaucoup aimé !

Severance: un film d'épouvante à tendance humour. Pas terrible à l'exception de l'hilarante scène de la jambe coupée.

26.10.2006

Au ciné

Poltergay: Quelques moments drôles, sans plus...

22.10.2006

Au ciné

Vus ce week end:

The Queen: un très bon film, même si le jugement est difficile à emettre avec une telle proximité temporelle et émotionnelle. Helen Mirren et James Cromwell épatants. Le portrait de la reine mère vaut son pesant de cacahuettes...

O Jérusalem: A éviter. Dégoulinant de bons sentiments, manichéen, démago, exempt de toute finesse...Bruel Et Chouraqui (comédien)alternativement mauvais puis ridicule; seul Saïd Tagmaoui s'en sort indemne. Film dénué de toute émotion, ce qui est un comble!

Le parfum, histoire d'un meurtrier: une vraie bonne surprise. Je n'ai pas lu le livre et doutais beaucoup à la vision de la bande annonce mais il s'agit d'un très bon film à partir d'un sujet étrange et passionnant. Performance remarquable de Ben Whishaw. A voir.

 

Une vérité qui dérange: Un sujet important, le réchauffement de la planète. Mais en bon américain le metteur en scène n'a pas choisi la subtilité. En lieu et place d'un documentaire scientifique construit et argumenté, nous assistons à la projection de la vidéo d'une conférence d'Al Gore, furur ex président des USA selon ses dires, ce qui fait se bidonner l'auditoire americain...On se croirait au Muppet Show! Va-t-il se représenter aux élections? Ca fleure bon la campagne électorale...

 

15.10.2006

Au ciné

Films vus ce week-end:

Le pressentiment: Premier film de Jean-Pierre Daroussin metteur en scène: une réussite. Un film tout en nuances et subtilités. A voir.

Le Pressentiment

Le grand Meaulnes: Un beau livre d'images, bien propre, bien lisse, sans souffle... Jean-Baptiste Maunier absolument pas crédible en instituteur même (surtout!) avec sa moustache postiche. Nicolas Duvauchelle s'en sort bien.

 Le Grand Meaulnes

La Nonne: Sans intérêt: aucune créativité.

La Nonne

13.10.2006

Au ciné

L'homme de sa vie: décevant, trop esthétisant. Le souci forcené (l'obsession même) de la composition de l'image favorise un univers beaucoup trop artificiel pour qu'on puisse accrocher et y croire. Bernard Campan déploie son énergie à être crédible; c'est louable mais ça se voit... Charles Berling, lui, est parfait. A la sortie il flotte comme un parfum de rendez-vous manqué...

01.10.2006

Au ciné

Le diable s'habille en Prada: Symapthique et distrayant. Et puis il y a Meryl Streep, parfaite, toujours parfaite.

Le Diable s'habille en Prada

Indigènes:  Sans doute un film indispensable, toujours sur le fil tendu de l'émotion, pour faire oeuvre de mémoire et rendre justice aux 130 000 "indigènes". Distribution sans fautes avec un plus pour Roschdy Zem et un autre, plus fort encore, pour Sami Bouajila, exceptionnel d'un bout à l'autre; un très grand comédien.

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